Géopolitique de l’État insulaire pacifique de Nauru: entre désastre écologique et stratégies de survies

Titouan Moal1, Jules Pérès-Labourdette2, Charlotte Martinet3

1 Étudiant en journalisme, Université du Québec à Montréal (UQAM); moal.titouan@courrier.uqam.ca

2 Étudiant en communication, politique et société, Université du Québec à Montréal (UQAM) ;
peres-labourdette.jules@courrier.uqam.ca

3 Étudiante en communication, Université du Québec à Montréal (UQAM) ; martinet.charlotte@courrier.uqam.ca


Résumé : L’histoire de la petite île de Nauru évoque celle d’une dystopie[1] orwellienne[2]. Durant sa période faste des années 1970, Nauru s’est considérablement enrichie grâce à son unique ressource, le minerai de phosphate. Ses habitants y menaient une vie de loisirs sans se soucier de l’avenir. Aujourd’hui, Nauru n’est plus que le fantôme d’un paradis perdu, un souvenir d’île. Ruinée, dévastée, elle est désormais au bord d’une faillite irrémédiable. Si son cas est intéressant, c’est aussi parce qu’il reflète des enjeux environnementaux qui dépassent de loin sa minuscule superficie. À l’échelle internationale, ce sont les mêmes excès qui sont reproduits et menacent notre planète. En plus de subir les erreurs de son propre passé, Nauru fait partie de ces petits états insulaires dont l’existence est directement menacée par le réchauffement climatique et la montée des eaux.

Summary: The story of the tiny island of Nauru could be one of Orwellian dystopias. During its glorious era in the seventies, Nauru got considerably rich thanks to its single resource, ore phosphate. Its inhabitants were spending their time on hobbies, not caring about the future. Today, Nauru is nothing but the ghost of a lost paradise. Bankrupt, devastated, it is on the brink of an irrecoverable state. If its case is interesting it is because it displays broader environmental issues. On an international scale, the same excessive behaviours are reproduced and threaten our planet. In addition to suffering from its past mistakes, Nauru is one of those islands whose existence is directly affected by climate change and the global rise of sea levels.

Mots-clefs: île de Nauru, Micronésie, phosphate, dystopie

Keywords: Nauru Island, Micronesia, phosphate, dystopia


Introduction

Nauru, petite île du Pacifique de
21 km2 et État insulaire de Micronésie constitue à ce jour la plus petite République du monde. Le destin des Nauruans aurait peut-être été différent si, en 1899, une forte concentration en minerai de phosphate (utilisé comme engrais pour l’agriculture) n’avait pas été découverte par les principaux colonisateurs de l’île, les Australiens. Après plus d’un siècle d’exploitation, l’entrée de l’île dans l’économie mondialisée a été brutale. En 1974, elle atteignait même le rang de deuxième PIB au monde après celui de l’Arabie Saoudite, mais la situation actuelle du pays est bien moins glorieuse « les zones minées (mines épuisées), représentant 80 % de l’île, sont devenues inaccessibles aux humains : aucune habitation ne peut y être construite, aucune culture ne peut y être exploitée, aucune activité humaine récréative n’y est envisageable.»[3]. Une vallée stérile de pics coralliens fossilisés a remplacé la végétation autrefois luxuriante. L’industrie minière a ravagé l’écosystème et plusieurs espèces végétales endémiques et animales ont simplement disparu. La forêt tropicale qui se trouvait auparavant sur le plateau a été dévastée, et le récif corallien qui encercle l’île a également été endommagé[4]. L’île se retrouve désormais dévastée et au bord d’une faillite irrémédiable qui, couplée à des problèmes dus au réchauf­fement climatique et à la montée des eaux, rend le futur des Nauruans très incertain. Quelles solutions Nauru a essayé de mettre en place afin de survivre après la fin de l’exploitation intensive du minerai de phosphate et quelles sont ses perspectives d’avenir ?

Un territoire pauvre et appauvri

Longtemps inhabitée, l’île a servi de repère pour les oiseaux marins qui y déposaient leurs excréments. C’est ainsi qu’au cours des millénaires, les matières fécales accumulées se sont transformées en phosphate, un phosphate étant, dit-on, le plus pur au monde. Ancien volcan recouvert de calcaire corallien, Nauru a un relief si abrupt qu’elle ne possède ni port naturel ni point d’ancrage protégé.[5] D’une hauteur maximale de 71 mètres, elle ne possède qu’un seul lac maintenant fortement pollué. Les nappes phréatiques sont également inutilisables à cause de l’exploitation du phosphate. La majorité de la population se concentre donc à présent sur une bande littorale large d’environ 150 à 300 m relativement fertile où l’agriculture vivrière peut encore être pratiquée (seule, ne suffit cependant pas à subvenir aux besoins de la population locale). La plupart des sols sont très pauvres et poreux et  l’irrégularité des précipitations limite les cultures à ces endroits[6]. Regroupée sur les littoraux, la population est particulièrement vulnérable aux catastrophes naturelles comme les tsunamis et les cyclones ainsi qu’à la montée des eaux.

Une population à la dérive

Sous l’impulsion de l’Australie et la pression des pays exportateurs de produits agricoles, Nauru a exploité de manière irresponsable son unique ressource et a pu bénéficier des retombées économiques de l’exploitation du phosphate, surtout à partir de de l’indépendance de 1968. En peu de temps, les Nauruans sont devenus des acteurs du système-monde en profitant de la mondialisation économique et en se lançant dans une consommation effrénée de produits finis et manufacturés.

Tout au long de l’occupation australienne, les Nauruans n’ont jamais vraiment été sollicités pour travailler dans les mines. La main-d’œuvre est majoritairement importée des pays d’Océanie et de Chine. L’immigration de ces travailleurs vient donc peu à peu bouleverser la culture, le style de vie et les traditions des Nauruans. Ils délaissent la pêche et l’agriculture et se comportent alors comme de riches rentiers, oisifs et con­sommateurs : « On ne fabriquait plus. On jetait. On ne réparait plus. On remplaçait. On ne produisait plus, on ne cuisinait plus. On consommait. »[7]

L’accession à l’indépendance ne rime pas avec davantage de responsabilités, car, après avoir été infantilisés par les Australiens, ils sont à nouveau maternés par leur gouvernement qui leur fournissait par exemple des services et l’électricité gratuitement.

Aujourd’hui, 90 % des 9 540 habi­tants de l’île sont au chômage[8] et selon l’Organisation mondiale de la Santé, 71,1 % seraient touchés par des problèmes de diabète et/ou d’obésité, ce qui constitue un record mondial. La pauvreté étant dura­blement installée, le bon sens et la débrouillardise reprennent peu à peu le dessus. La population retrouve alors un mode de vie plus traditionnel. Afin de se nourrir, les Nauruans ont ressorti leurs vieilles pirogues pour pêcher au large des côtes et ont replanté des cultures sur des sols insulaires qui peuvent encore en accueillir. Il ne s’agit plus de s’amuser, mais bel et bien de survivre. En l’espace de deux générations, la civilisation originelle a été balayée et la transmission des valeurs traditionnelles a été rompue. Victimes d’une certaine accul­turation due à la mondialisation des échanges et dorénavant rejetés par ce système qui n’a plus besoin d’eux, les Nauruans peinent à conserver une identité devenue floue.

FIGURE 1
¨Du rêve au cauchemar: l’extraction du phosphate et la dégradation des infrastructures d’exportation maritime au fil de ans aura engendré de graves problèmes environnementaux sur l’île de Nauru. De nombreux sites industriels tombent en ruine, ou ferment tout simplement

nauruSource: The Nauru Elegies (2016). [En ligne] http://www.djspooky.com/nauruelegies/ (Consulté le 10 mai 2016)

Un gouvernement inefficace

Même si la crise que traverse le pays pourrait facilement être imputée à la présence coloniale, il reste que les autorités nauruanes ont continué d’exploiter leurs ressources de manière irresponsable après l’indépendance. Avec la nationa­lisation de l’exploitation du phosphate et la connaissance des faibles ressources disponibles, l’État avait le devoir d’assurer un avenir à la population en fructifiant les revenus du phosphate à l’aide de fonds publics, mais la gestion catastrophique des investissements à l’étranger, entachée par la corrup­tion et de nombreux scandales, s’est révélée être un véritable gouffre financier.

Aujourd’hui, le gouvernement peine à fournir les services minimums à ses citoyens et le contrôle de l’État est de plus en plus important. Il n’existe pas de médias indépendants et le gouvernement s’oppose à la venue de journalistes étrangers (comme en témoigne l’augmentation des frais d’une demande de visa de journa­lisme qui sont passés de 200 dollars australiens à 8 000 dollars austra­liens en janvier 2013, soit de 192 à 7 700 dollars canadiens[9]). En mai 2015, Nauru a bloqué l’accès à Facebook pendant plusieurs semaines et a adopté de nouvelles lois permettant la condamnation d’une personne exerçant sa libre parole à des peines pouvant aller jusqu’à 7 ans d’emprisonnement. En juin 2015, cinq députés ont été démis de leur fonction pour avoir parlé à des journalistes étrangers et certains membres de l’opposition ont vu leur droit à une pension de retraite suspendu[10].

Le business diplomatique

L’ère de l’exploitation du phosphate laisse place à la commercialisation de la seule chose qu’il reste à Nauru, sa souveraineté. Après avoir été un paradis fiscal reconnu (Nauru a été obligé de fermer son centre financier offshore et a été blanchi par l’OCDE en 2005)[11], vendu des passeports (pour une somme comprise entre 10 000 à 35 000 dollars australiens (soit entre 9 600 et 33 500 dollars canadiens); jusqu’à ce que deux terroristes d’Al Qaida se fassent arrêter avec lesdits passeports et que la communauté internationale durcisse le ton) et cédé les droits de pêche (Chine, Corée du Sud et Taïwan), que lui conférait sa zone économique exclusive (ZEE). En outre, Nauru profite de son siège à l’ONU, ainsi qu’à son appartenance à divers organismes internationaux, pour monnayer son soutien dans les débats internationaux.

Taïwan, pour qui les soutiens étatiques se font rare (seuls 26 pays ont établi des liens diplomatiques avec l’île), est devenu un allié diplomatique de poids pour le micro-État insulaire. C’est d’ailleurs le seul pays à posséder une ambassade sur l’île. En échange d’un appui inconditionnel sur la scène inter­nationale, Nauru reçoit des aides financières de Taïwan à travers des programmes de « coopération » principalement dans les domaines de l’agriculture, de la santé publique, des énergies propres, des échanges culturels et du développement des ressources humaines ou en approvisionnant Nauru en pétrole.

Dans la même veine, Nauru a également soutenu par le passé le Japon dans ses différentes campagnes « scientifiques » de chasse à la baleine en échange d’un approvisionnement en pétrole ainsi qu’un soutien économique, parti­culièrement en 2005 lors du vote qui aurait pu être déterminant puisque la proposition du Japon d’autoriser une chasse limitée n’a pas été ratifiée par la Commission Baleinière Internationale (CBI) avec un vote de 29 voix contre et 23 voix en faveur du projet[12].

Par ailleurs, contre 34 millions d’euros (50 millions de dollars canadiens) versés par la Russie, Nauru a officiellement reconnu l’indépendance de l’Ossétie du Sud et l’Abkhazie, deux régions auto­proclamées indépendantes depuis la guerre entre la Géorgie et la Russie[13].

En 2001, l’Australie lance une opération en collaboration avec Nauru dans le but de réduire le nombre de demandeurs d’asile sur son territoire. En échange de quelques 30 millions de dollars australiens (soit 28,7 millions de dollars canadiens) par an, Nauru « accueille » ou « détient » entre 100 et 1 500 ressortissants afghans, irakiens, pakistanais, indiens et indonésiens demandeurs d’asile dans des camps. Pendant cinq ans, ces camps furent la principale source de revenu de l’île. Depuis, de nombreux camps ont été fermés, mais il reste encore 653 migrants détenus (en date du 30 août 2015) et plus de la moitié d’entre eux souffrent de maux physiques et moraux à cause des conditions de détention désastreuses (situation fortement dénoncée par la communauté internationale)[14].

Conclusion

Comme le souligne Florence
Decamp[15], aujourd’hui, Nauru « n’a plus un sou en caisse, mais des dettes qui s’élèvent à 140 millions d’euros (208,012 millions de dollars canadiens) Si personne ne vient à son aide, elle pourrait devenir le premier pays de la planète à succomber à ce que l’ONG britannique Global Witness qualifie de «faillite absolue» »[16].  Mais la petite île est aussi victime des changements climatiques qui pourraient bien venir à bout de ce morceau de terre isolée. Nauru semble prendre conscience du danger. Elle a rejoint l’Alliance des petits États insulaires, forte de 44 membres, qui effectue un gros travail de lobbying afin d’aboutir à un accord contraignant lors des Conférences des parties (COP); pari raté. Selon une étude de l’Université des Nations unies (présentée le 2 décembre 2015 dans le cadre de la COP 21 de Paris) menée par Koko Warner, expert de la santé humaine liée aux changements climatiques, 74 % des ménages de Nauru ont déjà subi une hausse du niveau de la mer, l’intrusion de l’eau salée et la sécheresse. Ainsi, 35 % des foyers de Nauru estiment que les membres de leur famille devront émigrer si ces impacts s’aggravent et menacent les productions vivrières, mais 26 % des ménages ne disposent pas des moyens financiers pouvant sup­porter une migration[17]. Or actuel­lement, aucun statut de réfugié climatique n’existe au regard du droit international. La situation de Nauru est si désastreuse que le pire pourrait être à venir. La population de la plus petite république du monde pourrait être amenée à «  fermer boutique, jeter les clefs à la mer et abandonner son île »[18] comme le prédisait Florence
Decamp dans son article il y a déjà plus de dix ans. Comme les Tuvalu et les autres îles fortement mises en danger à cause du réchauffement climatique et de la montée des eaux, l’avenir des Nauruans reste très incertain.

Bibliographie

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Notes de base de page

[1] Fiction décrivant une société imaginaire organisée de telle façon qu’elle empêche ses membres d’atteindre le bonheur.

[2] L’adjectif « orwellien » est fréquemment utilisé en référence aux univers imaginés par l’écrivain britannique Georges Orwell (1903-1950).

[3]KUZYK, Nicolas. La destruction de Nauru : Un exemple de soutenabilité ?, Le Panoptique, 15 juin 2008, [En ligne], http://www.lepanoptique.com/sections/environnement/la-destruction-de-nauru-un-exemple-de-soutenabilite/. Consulté le 20 décembre 2015

[4]LOMBARD, Jean. Conférence « Nauru, Atlantide moderne : Philosophie des malheurs du monde », 6 décembre 2011 [en ligne] http://tice3.univ-reunion.fr/amis/index.php?option=com_content&view=article&id=119:nauru-atlantide-moderne-philosophie-des-malheurs-du-monde&catid=255:philosophie-&Itemid=105. Consulté le 20 décembre 2015.

[5] Encyclopædia Universalis, Nauru

[6]LAURENT, Jérôme. Nauru – Une île à la derive, TV5, 2006, France. https://www.youtube.com/watch?v=PY52H90Cgvs, Consulté le 24 décembre 2015.

[7] FOLLET, Luc. Nauru, l’île dévastée. Comment la civilisation capitaliste a anéanti le pays le plus riche du monde, Éditions La Découverte, 2009, p.46.

[8] Statistiques mondiales. 24 décembre 2015. En ligne. http://www.statistiques-mondiales.com/nauru.html. Consulté le 20 décembre 2015.

[9] Cours du 29 avril 2016.

[10]Amnesty International.  9 octobre 2015. En ligne.  https://www.amnesty.org/fr/latest/news/2015/10/nauru-foreign-media-refused-entry-after-refugee-rape-claims/. Consulté le 21 décembre 2015.

[11] FOLLET, Luc. Nauru, l’île dévastée. Comment la civilisation capitaliste a anéanti le pays le plus riche du monde, Éditions La Découverte, 2009, p.69.

[12] New Scientist. Japan’s call to resume whale-hunting rejected. 21 juin 2005. En ligne. https://www.newscientist.com/article/dn7551-japans-call-to-resume-whale-hunting-rejected/. Consulté le 28 mars 2016.

[13] JÉGO, Marie. Nauru, nouvel allié chèrement payé, Le Monde, 24 décembre 2009, [En ligne], http://www.lemonde.fr/idees/article/2009/12/24/nauru-nouvel-allie-cherement-paye-par-marie-jego_1284631_3232.html. Consulté le 10 décembre 2015.

[14] Amnesty International. Australie: conditions cruelles et inhumaines dans un camp pour demandeurs d’asile. 23 novembre 2012 [En ligne],  http://www.amnesty.org/fr/news/australia-asylum-camp-cruel-and-inhumane-2012-11-23, consulté le 10 décembre 2015. Consulté le 10 décembre 2015.

[15] Decamp, Florence. Libération. 7 août 2004. En ligne. http://www.liberation.fr/planete/2004/08/07/nauru-l-ile-flambeuse-sur-la-paille_488636. Consulté le 21 décembre 2015.

[16] Idem.

[17]Fabrégat, Sophie. Actu Environnement. 2 décembre 2015  http://www.actu-environnement.com/ae/news/pacifique-kiribati-nauru-tuvalu-migrations-climatiques-organisation-iles-25779.php4. Consulté le 21 décembre 2015.

[18] Decamp, Florence. Libération. 7 août 2004. En ligne. http://www.liberation.fr/planete/2004/08/07/nauru-l-ile-flambeuse-sur-la-paille_488636. Consulté le 21 décembre 2015.