Colloques passés

Webinaire

Le barrage de la Renaissance: Nouvelle crise dans les relations entre Égypte et Éthiopie.

Frédéric Lasserre 3 juin 2021 Webinaire Hebd’eau organisé par le CentrEau et le CQEG. logoConseilCQEG_final_outline    logo-centreau

Webinaire

Envisager la sécurité Arctique : enjeux, échelles et grandes tendances

Pauline Pic Agrégée de Géographie Candidate au doctorat en Géographie, IASC 2020 fellow Département de Géographie Université Laval

Jeudi 14 avril 2021, 12h30-14h

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Webinaire

La montée de la Chine en Arctique/Rising China in the Arctic

Rasmus Gjedssø Bertelsen Chaire Barents en politique Professeur d’études nordiques UiT L’Université arctique de Norvège Marc Lanteigne Professeur associé de sciences politiques (Chine, Asie orientale, régions polaires) UiT L’Université arctique de Norvège Mariia Kobzeva Stagiaire postdoctoral Département des sciences sociales UiT L’Université arctique de Norvège

Le mercredi 7 avril de 12h à 14h.

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Webinaire

Quel portrait du développement de la navigation dans l’Arctique ?

Frédéric Lasserre Le jeudi 1er avril. Chaire de Recherche INQ sur le Développement durable du Nord et CQEG logoConseilCQEG_final_outlineChaire inq

Colloque Le soft power en Asie à l’ère de la covid-19 et des nouvelles routes de la soie Colloque virtuel, 6-9 avril 2021 Colloque Soft power : programme

Le soft power se définit par la capacité d’un État à influencer et à orienter les relations internationales en sa faveur par un ensemble de moyens autres que coercitifs, procédés qui relèvent pour leur part du hard power, ou pouvoir de contrainte[1]. Il renforce ainsi la légitimité de son action internationale, ce qui constitue également un facteur de puissance. Cette influence s’exerce autant à l’égard des adversaires que des alliés et vise tous les acteurs des relations internationales (ONG, firmes transnationales…)[2]. Depuis la fin de la Guerre froide, le concept de soft power, mis en avant par J. Nye, a beaucoup été utilisé pour caractériser la puissance de la Chine[3]. Celle-ci dispose en effet d’une « puissance douce » qui s’exprime de différentes manières : la diplomatie, les alliances, la coopération institutionnelle, l’aide économique, les investissements, l’attractivité de la culture, l’éducation, le rayonnement d’un modèle politico-économique et de valeurs constituent les principaux vecteurs du soft power.

La Chine semble parvenue à sortir de la crise de la covid-19 et a repris son ascension politique, profitant des déboires des Etats-Unis et des divisions européennes. La politique de main tendue vers les sociétés en développement, sorte de variante des routes de la soie en y ajoutant un volet sanitaire, place Pékin en position de force. Ainsi, tous les pays d’Afrique se sont vus proposer une aide, et de telles initiatives se sont multipliées dans le monde entier, la Chine étant le seul pays à pouvoir se projeter de la sorte.

Pékin profite également des voltefaces de Washington pour s’imposer sur la scène internationale et assumer un leadership qui pourrait lui permettre d’accélérer la transition de puissance observée depuis quelques années. Les querelles sur l’OMS, la question de l’ouverture des frontières ou encore les projets d’investissements sont au cœur des stratégies chinoises visant à se projeter sur le « monde d’après ». Les dirigeants chinois tentent ainsi de dégager les opportunités qui se présentent, comme ils le firent il y a une décennie à l’occasion de la crise financière qui accéléra la montée en puissance économique chinoise, l’objectif cette fois étant de tirer profit de la vacance d’un leadership international et de plaider en faveur d’une multipolarité dont la Chine serait l’un des principaux acteurs, sinon le principal.

Ainsi, la « diplomatie du masque » s’inscrit ainsi dans la continuité de la stratégie de soft power chinois, pensée dès les années 1990 et mise en œuvre à partir des années 2000, et du projet des nouvelles routes de la soie (BRI). Détail intéressant, cette stratégie de main tendue ne se limite pas à quelques acteurs, mais se veut, comme la BRI, globale.

Dans ce contexte de communication très proactive de la Chine, les autres États asiatiques ne sont pas en reste. Le Japon tente de faire valoir son respect de la différence et propose un « partenariat pour des infrastructures de qualité », à travers une posture que certains observateurs qualifient de conflictuelle avec la Chine, d’autres de rivalité soft… la politique soutenue de soft power du Japon en Asie centrale a permis de maintenir une image résolument positive pour le pays, au contraire de l’image très contrastée de la Chine, surtout depuis le lancement des nouvelles routes de la soie. Bien que très affectée pendant plusieurs semaines, la Corée du Sud a rapidement capitalisé sur les succès de sa stratégie sanitaire et repris son opération séduction, notamment en direction des pays d’Asie du Sud-est. Taïwan a engagé sa propre diplomatie du masque et souligné sa gestion exceptionnelle de la crise, avec seulement sept décès. Singapour a déployé des moyens technologiques importants, et offre ainsi à ses voisins une nouvelle démonstration de sa modernité.  L’Inde s’efforce elle aussi de se poser en alternative à la BRI. Comment, dans ce contexte doublement en évolution rapide, les États asiatiques mobilisent-ils l’outil du soft power ?

[1] Nye, Joseph (1990). « Soft power », Foreign Policy, n° 80, p. 153-171.

[2] Tannous, M.-T. et X. Pacreau (2020). Les relations internationales, La documentation Française, 206 p.

[3] Courmont, Barthélémy (2009). La grande séduction : essai sur le soft power chinois, Choiseul, 196 p.


Webinaire

Le 21e siècle sera-t-il celui des guerres de l’eau?

L’ACNU-Québec, en collaboration avec le Conseil québécois d’Études géopolitiques (CQEG), a organisé un webinaire en direct intitulé « Le 21e siècle sera-t-il celui des guerres de l’eau ? », le 22 mars 2021, avec Frédéric Lasserre et Mathieu Grégoire. EvqNx2WXIAgk-x3 logoConseilCQEG_final_outline

Webinaire

Les enjeux sanitaires et économiques de la COVID-19 au Québec et au Japon

Organisé par l’Observatoire de l’Asie de l’Est (OAE) et le CQEG. Horacio Arruda, directeur national de santé publique du Québec et sous-ministre adjoint de la Direction générale de la santé publique au Ministère de la Santé et des Services sociaux; Adam Touré, doctorant en macroéconomie au département d’économie de l’UQAM; Toru Yoshida, professeur de science politique à l’Université d’Hokkaido; Luc Gougeon, enseignant à l’université Dokkyo à Himeji. 5 novembre 2020

Colloque

L’initiative chinoise de « La ceinture et la route » (BRI): enjeux, polémiques et perspectives

Conférence de la Chaire Stephen-A.-Jarislowsky en gestion des affaires internationales, du Conseil québécois d’études géopolitiques et du GERAC Date : Jeudi 5 décembre 2019 Heure : 12 h 00 à 15 h 00 Lieu : Salle Télésystème (1609), pavillon Palasis-Prince, Université Laval Coûts : Entrée libre Information : Dr Zhan Su (418 656‐2085; zhan.su@fsa.ulaval.ca) 12 h 00 – 12 h 20 : Cérémonie de lancement du livre Les nouvelles routes de la soie. Géopolitique d’un grand projet chinois (PUQ, 2019) 12 h 20 – 13 h 30 : La BRI : enjeux et défis Les corridors transasiatiques, une idée ancienne opportunément reprise par la Chine Dr Frédéric Lasserre frederic_lasserre Professeur de Géographie, Université Laval, directeur du Conseil québécois d’Études géopolitiques (CQEG) Frédéric Lasserre est titulaire d’une maîtrise de Commerce (ESC Lyon), d’un MBA (York U.), d’un DEA de Géopolitique (U. Paris VIII) et d’un doctorat de géographie (U. Saint-Étienne). Il a mené de nombreuses recherches dans le domaine de la gestion de l’eau, au sujet de l’Arctique et sur les routes de la soie. Il a notamment publié Manuel de géopolitique. Enjeux de pouvoir sur des territoires (Armand Colin, 2016); Assessing Maritime Disputes in East Asia : Political and Legal Perspectives (Routledge, 2017), Géopolitique de la mer de Chine : eaux troubles en Asie du Sud-Est (PUQ, 2017), et Les nouvelles routes de la soie. Géopolitique d’un grand projet chinois (PUQ, 2019). Financer la BRI : la Chine a-t-elle les moyens de ses ambitions ? Dr Zhan Suzhansu Professeur de management international et directeur de la Chaire Stephen-A.-Jarislowsky en gestion des affaires internationales, Université Laval Zhan Su a obtenu son diplôme d’ingénieur en automatique en Chine en 1982 et son doctorat en sciences de gestion en France en 1990. Il est auteur de plus de 100 articles scientifiques, a contribué à la rédaction d’une vingtaine d’ouvrages et a présenté des communications dans près de 400 conférences universitaires et professionnelles. Ses travaux portent essentiellement sur les échanges internationaux, le monde des affaires des pays émergents et l’internationalisation des firmes. Il est récipiendaire d’une trentaine de prix d’excellence en enseignement, en recherche et en service à la collectivité. 13 h 50 – 15 h 00 : La BRI : Impacts et réactions Les nouvelles routes de la soie en Asie du Sud-Est : réalisations et résistances téléchargement Dr Éric Mottet Professeur de géopolitique, Université du Québec à Montréal, co-directeur de l’Observatoire de l’Asie de l’Est et directeur adjoint du Conseil québécois d’études géopolitiques (CQEG). Éric Mottet est auteur de nombreux articles et ouvrages. Il a co-publié récemment La Chine et le Monde. Quelles nouvelles relations, quels nouveaux paradigmes? (PUQ, 2015), Géopolitique des ressources minières en Asie du Sud-Est. Trajectoires plurielles et incertaines (PUQ, 2015), Assessing Maritime Disputes in East Asia: Political and Legal Perspectives (Routledge, 2017), Géopolitique de la mer de Chine : eaux troubles en Asie du Sud-Est (PUQ, 2017), Mondialisation et connectivité : les enjeux du commerce, de l’investissement et du travail au 21e siècle (PUQ, 2019), et Les nouvelles routes de la soie. Géopolitique d’un grand projet chinois (PUQ, 2019). Chine-Russie: la poursuite du rapprochement stratégique? Dre Olga V. Alexeeva ZnWmtPc5l1g_ Professeure d’histoire de la Chine, Université du Québec à Montréal Sinologue et professeure d’histoire de la Chine à l’Université du Québec à Montréal (UQÀM), Olga V. Alexeeva est titulaire d’un doctorat en études chinoises de l’Université Paris-Diderot, France ainsi que d’un diplôme en langue et culture chinoises de l’Université de Tianjin, Chine. Elle est l’auteure de plusieurs articles sur les différents aspects de la géopolitique et des relations internationales de la Chine. Ses recherches actuelles portent sur l’analyse des forces et des faiblesses du partenariat stratégique sino-russes, ainsi que sur les rivalités entre Moscou et Pékin en Asie centrale. Animateur : sHervouet Dr Gérard Hervouet- Directeur du GERAC, Université Laval

Lancement de deux ouvrages sur l’Arctique

Date : Mercredi 11 décembre 2019 Heure : de 10 h à 11 h Lieu : Salle 3470, Pavillon Charles de Koninck, Université Laval Information : communication@eti.ulaval.ca Le Conseil québécois d’études géopolitiques a le plaisir de vous inviter au lancement de deux ouvrages parus en 2019 qui portent sur l’Arctique:inwp_2010_sf___783[1]_credit_pierre_richard
  • Revue annuelle de l’année arctique 2019 Présentée par Mathieu Landriault, directeur de l’Observatoire de la politique et la sécurité de l’Arctique (ODSA), Université d’Ottawa
  • Arctic Shipping. Climate Change, Commercial Traffic and Port Development, de Frédéric Lasserre et Olivier Faury (dir.), Routledge, 2019 Présenté par Frédéric Lasserre, professeur, Département de géographie, directeur du CQEG, Université Laval
Une séance de discussion suivra la présentation des deux ouvrages. Quelques détails : La revue annuelle « L’année arctique » de l’Observatoire de la politique et la sécurité de l’Arctique (OPSA) propose une analyse des développements significatifs qui sont survenus au cours de la dernière année dans la région arctique. Au-delà des discours alarmistes et des prédictions angoissées, des experts expliquent et cadrent les changements affectant cette région pour mieux saisir la nature de l’évolution de l’Arctique. Six thèmes sont abordés dans l’édition 2019 :
  • Le transport maritime avec Frédéric Lasserre
  • Présence et acquisitions militaires avec Stéphane Roussel et Florian Gauthier
  • Les infrastructures de connectivité avec Michael Delaunay
  • La sécurité humaine avec Magali Vullierme
  • La diplomatie avec P.Whitney Lackenbauer
  • Les ressources naturelles avec Mathieu Landriault
Arctic Shipping. Climate Change, Commercial Traffic and Port Development, sous la direction de Frédéric Lasserre (Département de géographie, UL) et Olivier Faury (EM Normandie), édité chez Routledge.
Cet ouvrage se penche sur les questions liées à la navigation commerciale dans l’Arctique, dont les voies maritimes se dégagent sous l’effet des changements climatiques. Les discours médiatiques et de certains États dépeignent souvent la région Arctique comme bénéficiant de l’expansion rapide du commerce maritime. Un examen plus attentif souligne que si le trafic augmente, il ne s’agit pas tant de navigation de transit que de circulation liée à l’exploitation des ressources.
La concurrence annoncée avec les itinéraires via Suez ou Panama n’est pas pour demain. Ce trafic maritime comporte des coûts spécifiques pour les compagnies maritimes et des risques environnementaux que le récent Code polaire s’efforce de limiter. Il permet également à certains États riverains de développer des stratégies de développement portuaire afin de maximiser les retombées économiques potentielles pour les régions arctiques.Détails sur le site de l’éditeur.

Colloque: politiques de l’Arctique en perspectives- Approches multiscalaires et transdisciplinaires.

Loin d’être un espace unifié, gelé ou exotique, l’Arctique est une région particulièrement vulnérable aux bouleversements climatiques, tout comme à la recomposition de la scène internationale.  Ce colloque veut offrir un espace de dialogue et de travail international et transdisciplinaire dans un champ d’études régionales dynamique. Ce colloque aura à cœur de réfléchir à la diversité de ces mondes arctiques en s’appuyant sur des recherches innovantes. Un grand nombre de thèmes relatifs à tous les aspects politiques de l’Arctique seront abordés, de la gouvernance évolutive et multiscalaire aux dynamiques sociales et économiques, en passant par les formes de l’habiter et à la place croissante des acteurs extérieurs dans la politique régionale. Mercredi 18  et jeudi 19 décembre 2019 Mercredi 18 décembre Accueil et introduction Camille ESCUDE-JOFFRES, Sciences Po-CERI Table-ronde 1 | Gouvernances mouvantes en Arctique : les formats traditionnels dépassés ? Modératrice : Pauline PIC , Université Laval, Conseil Québecois d’Études Géopolitiques Hélène DE POOTER, Université de Bourgogne Franche-Comté – Le Conseil de l’Arctique : une gouvernance entre fermeture et ouverture. Elsa EDYNAK, Université de Rouen – Gouvernance de l’Arctique : vers un régionalisme pragmatique ? Michal SYMONIDES, Université de Grenoble – Les conférences internationales sur l’Arctique : nouveaux lieux de la coopération arctique ? Mayline STROUK, Université Paris I Panthéon-Sorbonne – Politiques scientifiques en Arctique : vers une gouvernance scientifique polaire ?  Julien PORTIER, Université Paris I Panthéon-Sorbonne – Le code polaire a-t-il un avenir ? Table-ronde 2 | Habiter l’Arctique au début du XXIème siècle Modérateur : Florian VIDAL, Laboratoire Interdisciplinaire des Energies de Demain Yvette VAGUET, Université de Rouen – Peuplement, développement et nordicité. Sophie HOHMANN, INALCO – Centre de recherches Europes-Eurasie – Mobilité et temporalités urbaines dans l’arctique russe Andréa POIRET, Université Paris I Panthéon-Sorbonne – Le fjord d’Ilulissat (Groenland), de la protection à la mise en tourisme. Magali VULLIERME, Université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines – Université Paris-Saclay – IRSEM – Changement climatique et sécurité humaines dans l’Arctique : les impacts du dégel du pergélisol sur les dimensions de sécurité humaine Tanguy SANDRE, Université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines – Université Paris-Saclay – Poétique de l’habiter à Kiruna (Suède) : d’une terre vierge à une ville en mouvement. Table-ronde 3 | Droit des populations autochtones dans un environnement en changement Modératrice : Anne CHOQUET, Brest Business School Adèle DE MESNARD, Université Jean Moulin – Lyon 3 – Déplacements climatiques des peuples autochtones de l’Arctique : comment peuvent-ils décider librement de leur avenir? Dorothée CAMBOU, University of Helsinki – Respect des droits humains des peuples autochtones: un nouveau défi pour la transition énergétique en Arctique.  Anatole DANTO, CNRS/UMR5061 ARENES – Les communautés boréales face aux changements de ressources : Analyse comparative des changements et stratégies d’adaptations au sein de trois communautés de chasseurs-pêcheurs arctiques et subarctiques.  Florian AUMOND, Université de Poitiers – Statut juridique des peuples autochtones en Arctique et exploitation des espèces animales. Mana TUGEND, University of Akureyri, Dorothée CAMBOU, University of Helsinki – Aires marines protégées et droits des peuples autochtones : le cas des droits inuit.  Jeudi 19 décembre Table-ronde 4 | Une région dynamiques : des stratégies multiples pour les acteurs externes en Arctique. Modératrice :  Katerina KESA, INALCO – Centre de recherches Europes-Eurasie Emilie CANOVA, Groupe d’Etudes Géopolitique (GEG) – Vers une nouvelle stratégie arctique européenne : l’Union réussira-t-elle à s’imposer comme acteur arctique essentiel ? Miguel Angel SALAZAR, Sciences Po Paris – Centre d’Etudes Hémisphériques et Polaires (Chili) – Tous sous le ciel, même les pôles. La politique arctique chinoise. Un enjeu géopolitique pour la gouvernance de l’Arctique? Camille LE HO, Sciences Po Rennes – La ruée vers le gaz en Arctique: la remise en cause des intérêts énergétiques européens par le partenariat sino-russe ?   Michael DELAUNAY, Université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines – Université Paris-Saclay – La route de la soie numérique, outil d’influence chinois y compris dans l’Arctique ? Conclusion du colloque lien vers le colloque sur le site de sciences po

Journée Japon à l’UQAM – L’ère Heisei et la saison des réformes : un bilan de la transformation post-guerre froide du Japon et un regard sur la nouvelle ère.

Salon Orange, centre Pierre Péladeau, Montréal, 29 mars 2019.

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Avec l’abdication de l’Empereur Akihito en avril 2019 prendra fin l’ère Heisei qui a débuté au crépuscule de la guerre froide et qui aura concordé avec une longue période de trente ans au cours de laquelle le Japon s’est profondément transformé à la fois sous l’impulsion de la mondialisation et de l’avènement d’un nouvel ordre international postguerre froide et au rythme de ses difficultés socioéconomiques et démographiques et de ses crises politiques. L’ère Heisei, c’est également la « saison des réformes » où aucun aspect de la vie en société n’a échappé à cette volonté bien ancrée dans la société nipponne de repenser, voire de ré-imaginer le Japon en rupture avec le passé, certes avec de grandes difficultés, mais sous l’impulsion constante d’une reconnaissance de l’inter-connectivité irrémédiable de leur pays à la mondialisation pour sa prospérité et sa sécurité futures.

L’Observatoire de l’Asie de l’Est présente la Journée du Japon pour amener spécialistes et observateurs de ce pays à discuter de sa transformation économique, socioculturelle, sécuritaire et démographique à l’ère Heisei et à réfléchir sur la pérennité institutionnelle de ces nombreux changements, pérennité qui pourrait bien se concrétiser dans une réforme constitutionnelle qui serait le point culminant et l’aboutissement, peut-être inévitable, de cette volonté de rupture et de transformation.

Mot de bienvenue et discours d’ouverture • M. Éric Boulanger, co-directeur de l’Observatoire de l’Asie de l’Est • Discours de M. Sachiyo Kanzaki (UQAM), maître de langue de l’École de langue de l’UQAM • Discours de M. François Audet, Directeur de l’Institut d’études internationales de Montréal (IEIM) • Discours de M. Osamu Izawa, Consul-général du Japon à Montréal

Panel des anciens délégués du Québec à Tokyo : « Le Québec au Japon » Présidence du panel : Stéphane Paquin, professeur titulaire à l’École nationale d’administration publique (ENAP), titulaire de la Chaire de recherche du Canada en économie politique internationale et comparée, et directeur scientifique du CEIM à l’UQAM • M. Jean Dorion (1994-2000) • Mme Suzanne Éthier (2008-2011) • M. Éric Marquis, sous-ministre adjoint – Affaires bilatérales – États-Unis, Amériques et Asie-Pacifique du Ministère des Relations internationales et de la Francophonie du gouvernement du Québec (MRIF)

Conférence « Retour politique et économique sur l’ère Heisei : les années perdues du Japon? » • Toru Yoshida, professeur de science politique, Graduate School of Law, Université d’Hokkaido Conférence « Qu’est devenue l’énergie nationale des Japonais ? » • Jean-Marie Bouissou, Senior Research Fellow, Sciences Po (CERI), Université de Waseda. Discussion en panels « Les défis de l’ère Heisei et leur portée future » Panel I : sécurité, énergie et économie • Barthélémy Courmont (IRIS) « La défense du Japon et son environnement régional » • Éric Mottet (UQAM) « La transition énergétique dans le Japon de l’ère post-Fukushima : situation actuelle et perspectives » • Sachiyo Kanzaki (UQAM) « L’énergie verte/renouvelable pour la revitalisation communautaire » Panel II : société, travail et culture politique • Jean-Marie Bouissou (Waseda) « Le Japon : penser les relations de genres autrement » • Vincent Mirza (Ottawa) « Les enjeux des transformations du sens du travail chez les jeunes adultes au Japon. Liberté, insécurité et participation sociale » • Toru Yoshida (Hokkaido) « La participation politique de la jeunesse japonaise: mutation ou retrait ? » Conférence de clôture « Le Japon d’Hiroshima » • Barthélémy Courmont, directeur de recherche, IRIS-Paris et maître de conférences en Histoire à l’Université Catholique de Lille

Séminaire de recherche – La transition énergétique, convergences et divergences des pratiques territoriales à l’échelle mondiale. Mercredi 25 et jeudi 26 avril 2018. Hôtel Carlton, Lausanne (Suisse)

TemplateFrontLausanne2018 Cliquez ici pour le programme et descriptif

COLLOQUE Du CQEG – Les nouvelles routes de la soie Jeudi 22 et Vendredi 23 mars 2018 Salle Jean-Paul-Tardif, Pavillon La Laurentienne, Université Laval, Qc, Canada

Coloque_CQEG_HEI_22_23_Mars_2018.PNG Cliquez ici pour visualiser l’affiche en taille réelle Cliquez ici pour accéder à la page du colloque (Page des HEI) Lien vers la page officielle du colloque du CQEG

Colloque international – Les frontières et les marges terrestres et maritimes de la Chine: quels enjeux géopolitiques? – 22 et 23 novembre 2017

ChineMargesColloque2017.PNG Cliquez ici pour le programme et descriptif

Conférence Internationale d’Études Culturelles « Le Multiculturalisme et le Besoin de Reconnaissance » – 6-8 octobre 2017 – Les Frontières: reconfiguration du monde au XXIème siècle

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Colloque sur l’eau: L’eau, enjeu de pouvoirs, objet de tensions – 31 octobre 2016

Liste des conférenciers:

  1. Éric Mottet, Université du Québec à Montréal, directeuradjoint du CQEG « La politique hydroélectrique du Laos marque-t-elle la fin de la Commission du Mékong et des ambitions de coopération régionale?« 
  2. Olga Alexeeva, Université du Québec à Montréal, chercheur associé au CQEG « La diplomatie du Mékong de la République populaire de Chine: le mythe de l’énergie hydroélecftrique durable?« 
  3. Frédéric Lasserre et Yenny Vega Cardenas, Université de Montréal « Les conséquences de l’entrée en vigueur de la Convention de New York de 1997« 
  4. Yenne Vega Cardenas, Université de Montréal « L’arbitrage international dans le domaine de l’eau« 
  5. Frédéric Julien, Bureau d’audiences publiques sur l’environnement (BAPE), Gouvernement du Québec « Le refus du Canada d’exporter de l’eau en vrac vers les États-Unis: une analyse discursive »
  6. Luzma Nava Jimenez, Chercheur postdoctorale, International Institute for Applied System Analysis (IIASA), chercheur associé au CQEG « Que souhaitent les parties prenantes? Élaboration des politiques pour la région transfrontalière du Paso del Norte?« 
  7. Alexandre Brun, Université Paul Valéry Montpellier 3, UMR 5281 CNRS ART-dev, chercheur associé au CQEG « Le littoral de la Côte du golfe du Lion face au risque de submersion marine: enjeux géopolitiques locaux et régionaux de l’adaptation des territoires à risque(s)« 
  8. Thierry Rieu et Sophie Ricard, Institut des sciences et industries du vivant et de l’environnement (AgroParisTech) « Gouvernance multi-niveaux et partage d’une ressource en eau rare et historiquement disputée: la rivière Durance en Provence (France)« 
  9. Sylvie Paquerot, Université d’Ottawa « Conflits de rationalités: eaux, climat et santé »
  10. Inès Singhe, Université Laval, chercheur associé au CQEG « L’état de la collaboration au sein de la Commission de Bassin du Lac Tchad (CBLT)« 
  11. François Xavier Saluden, chargé de cours à l’Université du Québec à Montréal (UQAM) « Le barrage de Mossoul: le droit international appliqué au fragile équilibre entre stabilité post-conflit et destruction indiscriminée« 

Télécharger l’ensemble des présentations

Ce colloque a été organisé en partenariat avec le Regroupement des organismes de bassins versants du Québec (ROBVQ), qui a organisé un colloque dans la foulée du colloque du CQEG :

4e Rendez-vous international sur la gestion intégrée de l’eau, Québec, 1er-3 novembre 2016.


Québec-Canada-Russie Facteurs de rapprochement et perspectives de coopération – 31 mai 2016

Le Conseil québécois d’études géopolitiques (CQEG) a  coorganisé avec  le Département de géographie de la Faculté de foresterie, de géographie et de géomatique, le Centre Moscou-Québec et l’Association internationale d’études québécoises cette journée d’étude à l’occasion du lancement de l’ouvrage :

Québec • Canada • Russie : 100 miroirs sous la direction d’Henri Dorion, Presses de l’Université Laval, 2015

Par-delà leurs importantes différences, le Québec, qui s’inscrit dans l’ensemble canadien, et la Russie partagent plusieurs similarités. Celles-ci s’expriment d’abord sur le plan géographique, notamment par la présence de montagnes moyennes et de hautes cordillères, la domination des prairies (de la steppe, en Russie), l’emprise du climat continental, le caractère imposant du réseau hydrographique, etc.

Mais ces similarités ne se limitent pas aux aspects liés à la géographie physique des territoires. Elles s’expriment également sur les plans historique, économique, sociopolitique et culturel. Que l’on songe simplement à la structure économique du Québec, du Canada et de la Russie, qui est très largement orientée sur le secteur tertiaire, et à leur régime politique de type fédéraliste. À un niveau proprement culturel, la nordicité et les grands espaces ont inspiré et inspirent toujours des volets entiers de la création littéraire et artistique. Si le Québec et la Russie ont beaucoup plus en commun qu’on ne le croirait a priori, c’est également que les échanges entre eux sont multiples et, surtout, qu’ils transcendent les différends politiques passagers.

La journée d’étude entend explorer divers aspects des relations qui unissent le Québec, le Canada et la Russie dans la mesure où celles-ci constituent un puissant vecteur de compréhension mutuelle, d’échanges et de partages. L’événement explorera, tout particulièrement, les facteurs de rapprochement et les perspectives de coopération entre ces deux régions du monde à travers quatre axes principaux :

1. Québec, Canada, Russie : partenariat et comparabilité 2. La coopération Québec-Russie 3. La valeur ajoutée des échanges culturels 4. Le Nord comme domaine de coopération


Le Colloque inaugural du Conseil québécois d’études géopolitiques (CQEG) – 

Comprendre la géopolitique: De la mode médiatique à une méthode d’analyse scientifique – 24 septembre 2015

Le Conseil québécois d’études géopolitiques (CQEG) a eu le plaisir de recevoir lors de son colloque inaugural plusieurs chercheurs d’origines et d’intérêts divers qui ont pu échanger sur la géopolitique. Le thème du colloque était « Comprendre la géopolitique: De la mode médiatique à une méthode d’analyse scientifique »

Conflits et coopération en mers de Chine – 17 mars 2015

Hautes Études Internationales (HEI), Université Laval, Québec

Le Conseil Québécois d’études géopolitiques (CQEG) est partenaire avec le CEPCI, le GÉRAC et le CSI.

Les mers de Chine orientale et méridionale sont au cœur de voies navigables parmi les plus stratégiques au monde. Outre les richesses pétrolières, gazières et halieutiques qu’elles contiennent, ces régions maritimes se situent à l’intersection des intérêts politiques et stratégiques des trois principales puissances économiques de la planète. Fondées sur des bases juridiques et historiques différentes, appuyées par un jeu d’alliances militaires et politiques en pleine mouvance, ainsi que sur une lecture différente des intérêts économiques en présence, les revendications territoriales maritimes des divers pays de la région remettent en question le statu quo et ont le potentiel de créer une situation de crise susceptible de menacer la paix régionale et même celle du monde.

Quelle lecture peut-on faire des différends actuels en matière de droit international? Une approche de prévention des conflits, fondée sur des bases juridiques, peut-elle encore peser sur la dynamique en cours? Le régime politique de gestion du conflit, développé par les pays de l’ANASE dans les années 1990, a-t-il épuisé son utilité? L’une ou l’autre de ces zones maritimes sera-t-elle le site d’un conflit militaire entre la Chine et les USA, directement ou par pays interposés, ou entre l’un et l’autre des pays impliqués dans des revendications territoriales maritimes conflictuelles? Quels sont les facteurs susceptibles de promouvoir un règlement pacifique des différends? Quelles sont les options politiques et militaires pour les pays concernés?


Colloque – Géopolitique du secteur minier : le Nord du Québec sur l’échiquier mondial – 13 mars 2015 foragelogocouleurh

CQEG partenaire avec l’INQ.

Ce colloque visait à sensibiliser et informer les acteurs québécois du secteur (industriels, investisseurs, instances gouvernementales) et le milieu académique sur les enjeux globaux du secteur minier. Peu d’échanges ont eu lieu au Québec spécifiquement sur la dimension géopolitique globale du secteur extractif.

Le colloque a été conçu comme une initiation aux problématiques actuelles dans le contexte mondial, aux courants géopolitiques du secteur, aux forces et acteurs internationaux en présence. Le participant aura une meilleure compréhension du Plan Nord du Québec dans la dynamique internationale